Génie Civil en 2026 : Définition, Branches, Défis et Opportunités de Carrière
Génie Civil En 2026 : Introduction & 2026 Paysage Stratégique
Le Génie Civil En 2026 ne se limite plus simplement à la construction d’infrastructures, mais intègre désormais des principes de résilience, de durabilité et d’intelligence. À l’horizon 2026, le secteur connaît un tournant stratégique majeur, propulsé par deux défis cruciaux : l’impératif de décarbonation et l’intégration poussée du numérique. La discipline évolue pour devenir un art de concevoir des ouvrages qui répondent aux contraintes environnementales tout en tirant parti des opportunités technologiques offertes par la révolution numérique.
La réglementation thermique et environnementale, notamment la RE2020 et ses évolutions attendues pour 2026/2027, impose une refonte fondamentale des méthodes de conception des ouvrages. L’analyse du cycle de vie (ACV) devient désormais aussi importante que la résistance des matériaux pour le dimensionnement des structures. L’objectif dépasse la simple construction ; il s’agit désormais de réduire l’empreinte carbone sur 50 ans, ce qui redéfinit les choix de matériaux et de procédés constructifs. Les ingénieurs doivent non seulement penser à la performance des structures, mais aussi à leur impact environnemental à long terme, un défi qui redéfinit l’avenir de la construction durable.
En parallèle, le concept de Jumeau Numérique (Digital Twin) fait désormais partie intégrante du processus de conception. Ce qui était autrefois une vision futuriste devient une réalité opérationnelle. En 2026, tout projet de Génie Civil En 2026 sans modèle BIM évolutif sera considéré comme obsolète. Ces maquettes centralisent toutes les données depuis la phase de conception jusqu’à la maintenance des infrastructures, offrant ainsi une visibilité inédite sur l’ensemble du cycle de vie du bâtiment. Cela permet d’optimiser les coûts, la planification et la gestion des risques de manière plus efficace que jamais. Pour l’Ingénieur Structure & BIM 2026, cette évolution marque un tournant : la maîtrise des données devient aussi cruciale que la maîtrise des matériaux de construction, nécessitant une expertise avancée dans les outils numériques et la gestion de l’information.
📥 Modèle CV Ingénieur Structure & BIM 2026
Modèle optimisé pour les logiciels de calcul et la méthodologie BIM.
Génie Civil En 2026 : Plongée Technique Approfondie & Principes d’Ingénierie
Le cœur du Génie Civil En 2026 reste ancré dans les sciences physiques et la validation mathématique. Toutefois, les outils et les exigences ont évolué de manière radicale. La maîtrise des principes fondamentaux est désormais essentielle pour garantir des innovations sécurisées et performantes, adaptées aux défis actuels de durabilité et de performance.
Résistance des Matériaux (RDM) et Mécanique des Structures
La RDM demeure la pierre angulaire de toute conception. Le dimensionnement des éléments structuraux (poutres, poteaux, dalles) repose sur une vérification rigoureuse des contraintes et des déformations sous l’effet des charges appliquées. Les calculs sont réalisés en tenant compte des États Limites Ultimes (ELU) pour garantir la sécurité, et des États Limites de Service (ELS) pour assurer confort et durabilité. La relation fondamentale σ = F/S (contrainte = force / surface) est le point de départ pour chaque Calcul de Structures : Formation pour Ingénieurs (2026).
En 2026, les calculs manuels ont été largement supplantés par des logiciels d’éléments finis (FEM) comme Robot Structural Analysis ou CYPE, qui modélisent le comportement complexe des structures sous diverses conditions. Cependant, l’utilisation de ces outils avancés nécessite une expertise pointue pour analyser correctement les résultats obtenus. Un ingénieur doit être capable de valider un ordre de grandeur via une Feuille de calcul descente de charges : Modèle Gratuit (2026) pour vérifier la cohérence du modèle numérique. Les paramètres clés à considérer incluent la résistance caractéristique du béton (fck, par exemple 30 MPa pour un C30/37) et la limite d’élasticité de l’acier (fyk, par exemple 500 MPa pour un B500).
Dynamique des Structures et Actions Sismiques (Eurocode 8)
La prise en compte des actions dynamiques, en particulier les actions sismiques, devient un enjeu fondamental pour la résilience des ouvrages. L’Eurocode 8 fournit le cadre méthodologique nécessaire pour évaluer les forces sismiques en fonction de divers facteurs, tels que la zone de sismicité, la nature du sol et les caractéristiques de la structure (période propre, ductilité). Le dimensionnement ne vise pas à rendre la structure totalement indéformable, mais à lui permettre de dissiper l’énergie sismique par des déformations plastiques contrôlées dans des zones spécifiques (rotules plastiques), offrant ainsi une meilleure performance sous chargement sismique.
Les logiciels de calcul modernes intègrent des analyses modales spectrales pour déterminer la réponse d’une structure face aux forces sismiques. L’ingénieur doit être en mesure de définir les masses modales, les coefficients de comportement (q), et vérifier les critères de déplacement inter-étages. Une Interprétation d’un Rapport de Sol Géotechnique (Mission G2) est indispensable pour définir le spectre de réponse nécessaire au calcul des actions sismiques.
Géotechnique et Interaction Sol-Structure (Eurocode 7)
Un ouvrage n’est jamais plus stable que ses fondations. L’Eurocode 7 régit la conception géotechnique et l’analyse de l’interaction sol-structure. En effet, le sol n’est pas un appui rigide et infini. Le tassement différentiel, s’il n’est pas contrôlé, peut induire des déformations importantes dans la superstructure, menaçant sa stabilité. Le calcul des fondations, qu’elles soient superficielles (semelles) ou profondes (pieux), doit garantir un coefficient de sécurité suffisant par rapport à la capacité portante du sol (q_lim) et limiter les tassements à des valeurs admissibles, assurant ainsi la durabilité de l’ouvrage.
Les modèles FEM permettent de modéliser de manière réaliste le comportement du sol avec des ressorts de raideur variable (module de réaction du sol K). Cela permet d’obtenir une simulation plus fidèle des interactions entre le sol et la structure. Le Calcul des fondations superficielles et profondes : Guide PDF (2026) demeure une compétence clé, même lorsqu’il est soutenu par l’assistance logicielle.
Workflow Opérationnel : du Bureau d’Études au Chantier en Génie Civil En 2026
Le flux de travail en 2026 repose sur une collaboration étroite et continue, centrée autour du modèle BIM, qui devient l’outil principal d’intégration des différentes disciplines. L’ingénieur structure, l’Ingénieur en bâtiment, et l’architecte travaillent ensemble sur des modèles fédérés, qui centralisent les informations tout au long du cycle de vie du projet.
1. Phase Conception (APS/APD) : L’ingénieur structure reçoit la maquette architecturale (Apprenez Revit : Formation complète en architecture 3D) et propose un schéma structurel. Les pré-dimensionnements sont réalisés à l’aide de feuilles de calcul ou de logiciels simples.
2. Phase PRO/DCE : Le modèle structurel est détaillé et analysé à l’aide de logiciels FEM. Les notes de calcul sont rédigées pour justifier du respect des Eurocodes. Le Calcul ferraillage béton est optimisé pour répondre aux exigences de sécurité et de performance.
3. Phase EXE : Les plans d’exécution (coffrage et ferraillage) sont extraits directement du modèle BIM (Télécharger Tekla Structures 2026), ce qui permet de réduire les erreurs liées à la ressaisie des données. La coordination avec les autres corps d’état (CVC, électricité) est facilitée grâce à la détection de clashs.
4. Phase Chantier : L’Ingénieur Travaux utilise la maquette sur tablette pour suivre l’avancement du chantier en temps réel. Les contrôles qualité sont documentés numériquement à l’aide de fiches de contrôle directement liées aux objets BIM, garantissant ainsi une gestion optimale des ressources et une traçabilité complète.
Ce workflow digitalisé assure une gestion efficace du projet, permettant une traçabilité complète depuis la première esquisse jusqu’au Procès-verbal Type de Compte Rendu de Réunion : Modèle Word Gratuit (Guide 2026) en fin de chantier.
Figure 1 : Panorama des domaines d’application du Génie Civil En 2026 moderne, intégrant les enjeux de la digitalisation et du développement durable.
📥 Modèle CV Travaux / Chef de Chantier 2026
Modèle axé sur la gestion opérationnelle et le pilotage de chantier.
Innovations Technologiques et Solutions Leaders pour le Génie Civil En 2026
L’innovation dans le Génie Civil En 2026 est alimentée par les avancées technologiques dans les logiciels, la gestion des données et la cybersécurité. Les solutions qui émergent sont celles qui favorisent l’interopérabilité, l’automatisation et la sécurité des flux de données, éléments essentiels pour améliorer l’efficacité et la compétitivité dans le secteur.
Plateformes BIM et Interopérabilité : Autodesk vs. Trimble vs. Dassault
Le choix d’une plateforme BIM (Modélisation de l’Information du Bâtiment) devient stratégique en 2026. Trois géants dominent ce marché avec des philosophies et approches distinctes, chacune ayant ses propres forces et faiblesses dans un monde en constante évolution.
- Autodesk (Revit, Civil 3D, ACC) : En tant que leader sur le segment du bâtiment, Autodesk propose un écosystème intégré très performant. Sa suite logicielle, allant de la conception architecturale avec Revit à la gestion de projet et la coordination via Autodesk Construction Cloud (ACC), est très puissante. Cependant, l’interopérabilité avec des solutions tierces reste parfois complexe, malgré les efforts pour améliorer le format IFC, ce qui peut limiter l’intégration fluide avec d’autres outils.
- Tekla / Trimble (Tekla Structures, Trimble Connect) : Spécialisée dans les structures complexes (acier, préfabriqué), Tekla Structures offre un niveau de détail inégalé pour la fabrication, avec des modèles de données extrêmement précis (LOD). Trimble Connect se distingue par sa plateforme ouverte, facilitant la collaboration entre différents logiciels. Leur roadmap 2026 met l’accent sur l’intégration du scan 3D et de la robotique de chantier, ce qui renforcera leur position dans la gestion de projets à haute complexité.
- Dassault Systèmes (CATIA, 3DEXPERIENCE) : Issu du secteur aéronautique, Dassault Systèmes apporte une approche PLM (Product Lifecycle Management) innovante au Génie Civil En 2026. Leur plateforme 3DEXPERIENCE offre une gestion unifiée du cycle de vie des projets et une puissance de simulation sans égal. Cependant, sa complexité pourrait être un frein à l’adoption par les entreprises du secteur qui recherchent des solutions plus simples et agiles.
Le véritable avantage concurrentiel en 2026 réside non pas dans les fonctionnalités d’un logiciel unique, mais dans la capacité de la plateforme à s’intégrer dans un écosystème hétérogène, à automatiser les tâches répétitives (notamment via des API comme Dynamo pour Revit) et à garantir l’intégrité des données tout au long du cycle de vie d’un projet.
Cybersécurité des Données BIM et des Chantiers Connectés
La digitalisation accélérée expose le secteur du BTP à de nouveaux risques majeurs. La maquette BIM, qui centralise des informations sensibles sur les projets, devient une cible privilégiée pour les cyberattaques telles que les ransomwares ou l’espionnage industriel. En 2026, la cybersécurité n’est plus une simple option mais une exigence incontournable. Un plan de protection des données est désormais un livrable essentiel, au même titre qu’une note de calcul.
Les stratégies de mitigation incluent des pratiques telles que le chiffrement des données, la gestion stricte des accès (Zero Trust) et la segmentation des réseaux, particulièrement sur les chantiers connectés. Des entreprises spécialisées, comme Palo Alto Networks ou Fortinet, offrent des solutions adaptées aux spécificités du secteur. Pour les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI), des services managés comme ceux proposés par Corsicatech fournissent un support IT et une sécurité essentielle pour la protection des données de chantier.
À mesure que la digitalisation s’intensifie, l’Ingénieur Cybersécurité BTP devient un profil de plus en plus recherché pour sécuriser les flux d’informations et garantir la conformité aux normes de sécurité des données dans le secteur de la construction.
Génie Civil En 2026 : Tableau Comparatif des Matériaux Structuraux (Perspective 2026)
Le choix des matériaux constitue un arbitrage essentiel qui combine des facteurs techniques, économiques et environnementaux. En 2026, influencée par la réglementation RE2020, l’accent est mis sur la réduction de l’empreinte carbone. Cela modifie profondément la manière dont les matériaux sont sélectionnés, en privilégiant les solutions plus durables et respectueuses de l’environnement.
| Paramètres Techniques | Unité | Béton Standard C30/37 | Béton Bas Carbone (type LC3) | BFUP (Béton Fibré Ultra-Performant) | Acier S355 | Bois Lamellé-Collé GL24h |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Résistance Caractéristique | MPa | f_ck = 30 | f_ck ≈ 30 | f_ck > 150 | f_y = 355 | f_m,k = 24 |
| Masse Volumique | kg/m³ | 2500 | 2400 | 2600 | 7850 | 400 |
| Module d’Young | GPa | 33 | 30 | 50 | 210 | 11 |
| Performance 2026 | – | Standard de base | Réduction CO2 de 30-40% | Franchissements/finesse extrêmes | Haute ductilité/préfabrication | Stockage carbone/légèreté |
| Impact ROI | – | Coût le plus bas | Surcoût initial, valeur sur ACV | Coût élevé, gain sur matière/poids | Coût matière élevé, rapidité | Coût modéré, rapidité de pose |
| Empreinte Carbone (indicatif) | kg CO2eq/m³ | ~300 | ~180 | ~600 | ~15000 (par m³) / ~1.9 (par kg) | -400 (stockage) |
Ce tableau met en évidence les différents compromis auxquels l’ingénieur est confronté dans le choix des matériaux. Le comparatif des matériaux de construction, entre acier, béton et bois, démontre qu’il n’existe pas de solution unique pour chaque projet. L’optimisation des matériaux se fait en fonction de leur adéquation avec les contraintes techniques, environnementales et économiques spécifiques à chaque situation.
Les techniques de construction modernes en Génie Civil En 2026 encouragent une approche intégrée, dans laquelle l’ingénieur doit sélectionner judicieusement les matériaux en fonction de leur performance, de leur coût et de leur impact environnemental tout au long du cycle de vie du projet.
📥 Modèle CV Technicien / Dessinateur GC 2026
Modèle spécifique pour les techniciens spécialisés et dessinateurs projeteurs.
Génie Civil En 2026 : Normes, Eurocodes & Protocoles de Sécurité
Le Génie Civil En 2026 est un secteur hautement réglementé, crucial pour garantir la sécurité des biens et des personnes. La maîtrise des cadres normatifs est désormais indispensable pour tout ingénieur ou technicien, car elle assure la conformité des projets avec les exigences de sécurité et de durabilité.
Eurocodes : Le Langage Commun de l’Ingénierie de Structure
Les Eurocodes représentent un ensemble de normes européennes harmonisées pour le calcul et le dimensionnement des structures. Ils remplacent les anciennes normes nationales (comme le BAEL 91 en France), et sont fondés sur une approche semi-probabiliste, utilisant des coefficients de sécurité partiels appliqués aux actions (charges) et aux résistances des matériaux.
Les principaux Eurocodes pour l’ingénieur en structure sont :
- Eurocode 0 (NF EN 1990) : Bases du calcul des structures.
- Eurocode 1 (NF EN 1991) : Actions sur les structures (poids propres, charges d’exploitation, neige, vent).
- Eurocode 2 (NF EN 1992) : Calcul des structures en béton. C’est la norme de référence pour le dimensionnement des semelles isolées.
- Eurocode 3 (NF EN 1993) : Calcul des structures en acier.
- Eurocode 7 (NF EN 1997) : Calcul géotechnique.
- Eurocode 8 (NF EN 1998) : Conception et dimensionnement des structures pour leur résistance aux séismes.
La conformité avec ces normes, validée par des organismes comme AFNOR, est essentielle pour obtenir des assurances et des permis de construire, garantissant ainsi la fiabilité et la sécurité des ouvrages réalisés.
Sécurité Chantier : VGP, R408 et Prévention des Risques
La sécurité sur le chantier est une priorité absolue dans le Génie Civil En 2026. La réglementation française en matière de sécurité est parmi les plus strictes au monde, et son respect est crucial pour éviter les accidents et garantir un environnement de travail sécurisé.
- VGP (Vérifications Générales Périodiques) : Ces vérifications sont obligatoires pour tous les appareils de levage (grues, nacelles, chariots élévateurs). Elles doivent être réalisées par des professionnels compétents, souvent des organismes externes comme Bureau Veritas. Le rapport journalier de chantier doit mentionner la validité des VGP des équipements présents.
- Recommandation R408 (CNAMTS) : Cette norme définit les règles de l’art pour l’assemblage, l’utilisation et le démontage des échafaudages. Le non-respect de ces consignes entraîne une responsabilité directe du chef de chantier en cas d’incident.
- Plan de Prévention : Ce document est obligatoire pour tout chantier impliquant plusieurs entreprises. Il analyse les risques associés aux interactions entre les différentes équipes et définit des mesures de sécurité pour éviter les accidents.
Stratégie de Mitigation des Risques en Phase d’Exécution
Une gestion de projet efficace repose sur l’anticipation des risques. L’utilisation d’une matrice de criticité (probabilité x gravité) permet de hiérarchiser les risques et d’élaborer des plans d’action préventifs et correctifs pour minimiser l’impact de ces risques sur le projet.
Voici quelques exemples de risques courants et des stratégies de mitigation :
- Risque : Aléas météorologiques (vent fort, gel) entraînant l’arrêt du chantier. Mitigation : Mise en place d’un suivi météo précis, adaptation du planning de chantier Excel, installation de protections telles que chauffages ou bâches.
- Risque : Rupture de la chaîne d’approvisionnement (retards dans la livraison de béton ou acier). Mitigation : Utilisation de double sourcing, commandes anticipées et gestion de stocks tampons pour les matériaux critiques.
- Risque : Accident du travail (chute de hauteur). Mitigation : Formation renforcée (port du harnais), contrôles inopinés, mise en place de protections collectives comme des garde-corps et des filets.
- Risque : Découverte d’imprévus géotechniques. Mitigation : Réalisation d’une étude de sol G2 complète en amont, provision pour imprévus dans le budget.
La gestion proactive des risques sur chantier permet de garantir la sécurité, de prévenir des retards coûteux, et d’assurer le bon déroulement du projet dans les meilleures conditions possibles.
Checklist Opérationnelle du Chef de Chantier pour le Génie Civil En 2026
Voici une liste de points de contrôle critiques pour garantir la qualité et la conformité de l’exécution sur le terrain. Chaque point doit être suivi attentivement, par exemple à l’aide d’un Tableau Excel Suivi de Chantier Gratuit, pour garantir une gestion rigoureuse et sans erreurs.
- Phase Préparation / Démarrage :
- Vérifier la validité du Procès-Verbal de Démarrage et des autorisations administratives nécessaires avant le lancement du chantier.
- Contrôler le Procès-verbal d’implantation réalisé par un géomètre certifié pour garantir une implantation correcte des ouvrages.
- S’assurer de la mise en place des installations de chantier (base vie, clôtures, signalisation) conformément aux normes de sécurité.
- Valider le plan de sécurité et de protection de la santé (PPSPS), essentiel pour assurer un environnement de travail sécurisé.
- Phase Terrassement & Fondations :
- Contrôler la conformité du fond de fouille avec le rapport géotechnique pour vérifier que le sol supporte bien la structure prévue.
- Vérifier le bon positionnement des attentes et des réservations avant bétonnage afin d’éviter toute erreur de conception.
- Utiliser une Fiche de Contrôle Bétonnage pour chaque gâchée (heure, slump test, prélèvement d’éprouvettes) afin d’assurer la qualité du béton.
- Phase Structure (Élévation) :
- Valider la conformité du support avec la Fiche de Contrôle Coffrage (aplomb, dimensions, propreté) pour garantir des conditions optimales avant le coulage du béton.
- Contrôler le respect des plans de ferraillage via une Fiche de contrôle ferraillage (diamètres, espacements, enrobage) pour éviter toute non-conformité dans la structure.
- Superviser les opérations de levage (Location Grue Mobile) et s’assurer du respect du plan de levage pour prévenir les risques d’accidents.
- S’assurer de la bonne vibration du béton pour éviter les nids de gravier et garantir une compacité optimale.
- Phase Corps d’État Secondaires & Finitions :
- Coordonner les interfaces entre les différents lots (plomberie, électricité, cloisons) pour une parfaite intégration des travaux.
- Contrôler la conformité des réseaux (pentes, protections) avec une Fiche de Contrôle Assainissement pour assurer la fonctionnalité et la durabilité du système.
- Organiser les opérations préalables à la réception (OPR) en vérifiant que tout est conforme aux spécifications du projet.
- Phase Réception :
- Établir la liste des réserves lors de la visite de réception pour identifier et corriger tout défaut avant la remise des clés.
- Rédiger le Procès-verbal de réception des travaux en distinguant les points à lever pour une transition fluide vers la phase finale.
- Organiser la levée des réserves dans les délais impartis et signer le PV de Levée de réserves chantier pour officialiser la fin des travaux.
Figure 2 : Évolution des spécialités vers le Smart Building et les infrastructures résilientes face aux enjeux climatiques de 2026.
❓ FAQ : Génie Civil En 2026
1. Au-delà des Eurocodes, quel est l’impact de l’analyse non-linéaire sur les structures élancées ?
L’analyse non-linéaire (géométrique et matérielle) est essentielle pour obtenir une compréhension approfondie du comportement des structures élancées, notamment en ce qui concerne les effets de second ordre (P-Delta) et la plastification des matériaux. Cette analyse permet de mieux évaluer la capacité portante et la stabilité au flambement, en optimisant les conceptions là où les méthodes linéaires-élastiques pourraient ne pas suffire, en particulier pour les structures complexes. De plus, l’implémentation de ces analyses est de plus en plus facilitée par des logiciels d’analyse avancée, permettant des évaluations plus précises et sûres.
2. Quel est le rôle des agents thixotropiques dans les bétons autoplaçants (BAP) ?
Les agents thixotropiques, ou modificateurs de viscosité, jouent un rôle crucial dans la stabilité des bétons autoplaçants (BAP). Ils permettent de stabiliser le béton au repos, en évitant la ségrégation des granulats et le ressuage, ce qui est particulièrement important dans les coffrages complexes ou élevés. Ces agents assurent que le béton reste fluide sous contrainte, facilitant son pompage et sa mise en place, tout en garantissant qu’il se solidifie rapidement après application, ce qui améliore l’homogénéité du béton et garantit une finition de qualité supérieure.
3. Comment mitiger la fragilisation par l’hydrogène des aciers de précontrainte en milieu marin ?
La fragilisation par l’hydrogène des aciers de précontrainte dans les environnements marins est un problème majeur dans la construction de structures soumises à des conditions agressives. Pour atténuer ce risque, il est essentiel de maintenir un pH élevé (>11.5) dans le coulis de ciment pour assurer la passivation de l’acier. De plus, l’utilisation d’aciers moins sensibles à la corrosion, l’ajout d’inhibiteurs de corrosion dans le coulis, et l’application d’une protection cathodique par courant imposé sont des stratégies avancées pour renforcer la durabilité des structures en milieu marin.
4. En géotechnique, qu’est-ce que l’effet de voûte dans les excavations profondes ?
L’effet de voûte est un phénomène de mécanique des sols où le sol se réorganise pour transférer les charges des zones en mouvement (excavation) vers des zones plus rigides, telles que les parois et les butons. Lorsque cet effet est correctement modélisé, il permet de réduire la pression de terre sur les soutènements, ce qui optimise le dimensionnement des structures de soutien, comme les butons ou les tirants d’ancrage. Ce phénomène est essentiel pour la sécurité et la stabilité des excavations profondes, en particulier dans les sols instables ou comprimés.
5. Quelle est la différence entre amortisseurs viscoélastiques et à friction en parasismique ?
Les amortisseurs viscoélastiques et à friction sont des technologies utilisées dans les systèmes parasismiques pour dissiper l’énergie générée lors d’un séisme. Les amortisseurs viscoélastiques dissipent l’énergie par déformation d’un polymère, et leur force dépend de la vitesse et de la température. En revanche, les amortisseurs à friction dissipent l’énergie par frottement entre deux surfaces, et leur force reste constante, indépendamment de la vitesse. Le choix entre ces deux types d’amortisseurs dépend des caractéristiques de la structure et des sollicitations sismiques attendues. Les amortisseurs viscoélastiques sont plus adaptés aux structures à faible fréquence, tandis que les amortisseurs à friction sont préférés pour des structures avec des réponses sismiques plus rapides et plus fréquentes.
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Abderrahim El Kouriani supervise personnellement la ligne éditoriale, veillant à ce que le contenu reflète les dernières innovations technologiques (modélisation des données du bâtiment, RE2020) et les réalités des marchés marocain et international. Sa connaissance approfondie des enjeux du secteur lui permet d’anticiper les besoins des étudiants, des ingénieurs et des professionnels.
